Phyllostachys / Fargesia
Chaumes creux, nœuds saillants, feuilles qui murmurent au moindre souffle — le Bambou en bonsaï est un cas à part dans toute l'encyclopédie.
Ce qui le rend unique. Le Bambou n'est pas un arbre. C'est une graminée ligneuse géante — membre de la famille des Poacées — et cette différence fondamentale change tout à son approche en bonsaï. Il ne forme pas de bois, ne cicatrise pas les plaies comme un arbre : les coupes restent visibles et ne se referment pas, ne se ligature pas comme un tronc ligneux, et suit une logique de croissance radicalement différente de tous les autres sujets de collection. Son attrait vient précisément de là : l'architecture des chaumes, la régularité des entre-nœuds, la légèreté du feuillage et le son unique qu'il produit par vent léger en font un sujet de contemplation à part. Parmi les espèces les plus cultivées en bonsaï : Phyllostachys Nigra (bambou noir, aux chaumes qui virent progressivement au noir mat — la star absolue), Phyllostachys Aurea (bambou doré, entre-nœuds compressés caractéristiques), et Fargesia Murieliae ou Fargesia Nitida, bambous cespiteux non traçants, plus froids et plus compacts.
Origine. Les Phyllostachys sont originaires de Chine centrale et méridionale, où ils forment des bambouseraies denses dans les zones montagneuses humides. Les Fargesia viennent de l'Himalaya et du plateau tibétain — ce sont les bambous d'altitude, remarquablement rustiques. Les deux genres ont été introduits en Europe au XIXe siècle à des fins ornementales ; leur culture en bonsaï s'est développée plus récemment, d'abord au Japon puis en Occident.
Un bonsaï déroutant, contemplatif, hors catégorie. Le Bambou en bonsaï demande d'accepter de renoncer à certains codes classiques du bonsaï : pas de Jin, pas de Shari, pas de ligature de structure. En revanche, il offre une évolution saisonnière spectaculaire, une robustesse appréciable et une présence visuelle et sonore sans équivalent dans une collection. Espèce conseillée aux bonsaïka curieux, attirés par les marges du genre.
Chaumes creux, nœuds saillants, feuilles qui murmurent au moindre souffle — le Bambou en bonsaï est un cas à part dans toute l'encyclopédie.
Ce qui le rend unique. Le Bambou n'est pas un arbre. C'est une graminée ligneuse géante — membre de la famille des Poacées — et cette différence fondamentale change tout à son approche en bonsaï. Il ne forme pas de bois, ne cicatrise pas les plaies comme un arbre : les coupes restent visibles et ne se referment pas, ne se ligature pas comme un tronc ligneux, et suit une logique de croissance radicalement différente de tous les autres sujets de collection. Son attrait vient précisément de là : l'architecture des chaumes, la régularité des entre-nœuds, la légèreté du feuillage et le son unique qu'il produit par vent léger en font un sujet de contemplation à part. Parmi les espèces les plus cultivées en bonsaï : Phyllostachys Nigra (bambou noir, aux chaumes qui virent progressivement au noir mat — la star absolue), Phyllostachys Aurea (bambou doré, entre-nœuds compressés caractéristiques), et Fargesia Murieliae ou Fargesia Nitida, bambous cespiteux non traçants, plus froids et plus compacts.
Origine. Les Phyllostachys sont originaires de Chine centrale et méridionale, où ils forment des bambouseraies denses dans les zones montagneuses humides. Les Fargesia viennent de l'Himalaya et du plateau tibétain — ce sont les bambous d'altitude, remarquablement rustiques. Les deux genres ont été introduits en Europe au XIXe siècle à des fins ornementales ; leur culture en bonsaï s'est développée plus récemment, d'abord au Japon puis en Occident.
Un bonsaï déroutant, contemplatif, hors catégorie. Le Bambou en bonsaï demande d'accepter de renoncer à certains codes classiques du bonsaï : pas de Jin, pas de Shari, pas de ligature de structure. En revanche, il offre une évolution saisonnière spectaculaire, une robustesse appréciable et une présence visuelle et sonore sans équivalent dans une collection. Espèce conseillée aux bonsaïka curieux, attirés par les marges du genre.